Steven N'Zonzi : "La fonte, c'est pas son truc à Peter Crouch"

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Steven N'Zonzi : "La fonte, c'est pas son truc à Peter Crouch"
Steven N'Zonzi : "La fonte, c'est pas son truc à Peter Crouch"

Steven N'Zonzi n'est certes pas le plus connu des français de Premier League. Mais l'ancien international espoir est le joueur de champ en Premier League qui court le plus. En tout et pour tout, le milieu de Stoke a parcouru pas moins de 330 kilomètres selon une enquête du Telegraph. Loin devant des clients comme Mati? ou Rooney. Une stat qui en dit long sur le potentiel du chouchou de Mark Hughes qui devrait s'en aller cet été dans un club du Big Four.

T'as fait trois ans de ta formation au PSG. Quel souvenir t'en gardes ? Je suis resté trois ans au PSG. J'étais avec la génération Yannick Boli, N'Goyi qui est à Leeds maintenant, et puis en centre de préformation 89, il y avait David N'Gog, Sankharé... Quand je suis arrivé là-bas, je rêvais de m'y imposer. C'était quand même à l'époque un PSG qui envoyait du rêve avec Ronaldinho, Okocha. Le top quoi, pas celui de 2008.
Au final, tu n'es pas conservé au PSG et tu enchaînes les centres de formation J'ai beaucoup été ballotté à droite, à gauche, toujours en pensionnat. Au début, c'est dur, puis après tu t'adaptes. Tu fréquentes que des joueurs de ta génération, tu te fais des potes, y a des bonnes ambiances. On fait tout ensemble, donc on crée des liens forts. Mais c'est sûr que c'est pas toujours évident d'être loin de ses parents. Tu sais, j'ai toujours eu l'ambition d'être pro. Mais après le PSG, j'ai vécu une période pas très facile. Quand tu arrives au PSG et que tu n'es pas gardé à 14 ans, c'est difficile de rebondir. Ils me reprochaient d'être trop petit (N'Zonzi mesure aujourd'hui 1m98, ndlr). Faut dire qu'à l'époque, j'étais frêle. Déjà que je suis pas très costaud, mais à l'époque... Heureusement, j'ai toujours eu le soutien de mon père.
Ça fait quoi d'avoir des clubs anglais qui viennent te suivre alors que tu ne joues pas au plus haut niveau en France ? Ça a commencé quand je jouais avec la CFA d'Amiens et que je faisais parfois des entrées avec les pros en Ligue 2. Mon père, pour me préserver, gérait à l'époque avec les clubs. C'est d'ailleurs toujours le cas depuis, il est mon agent. Moi, je me concentrais sur le foot, mais comme on partage tout ensemble, il me disait qui était venu me superviser. Mais je me prenais pas la tête. Quand on est jeune, en centre de formation, on en parle entre nous, mais il faut toujours trouver un moyen de s'enlever la pression, parce que sinon tu vas forcément rater ton match. Certaines personnes gèrent ça mieux que d'autres. Y en a, tu le sens, ils sont au top à l'entraînement et pendant les matchs, dans le quotidien quoi, puis le jour où ils apprennent que des clubs viennent les superviser, ils perdent totalement leurs moyens et font un match moyen.
Mis à part des clubs de...



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