Stéphane Treppoz : « La nostalgie ne m'intéresse pas »

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Stéphane Treppoz, PDG de Sarenza, le 16 décembre 2016.
Stéphane Treppoz, PDG de Sarenza, le 16 décembre 2016.

Portrait chinois du PDG de Sarenza, site français de vente en ligne de chaussures.

Avec son air décontracté et sa simplicité, Stéphane Treppoz fait partie des jeunes chefs d’entreprise du Web, qui, en un peu moins de dix ans, a hissé le site de vente en ligne de chaussures Sarenza, au rang des géants de l’Internet en France : présent dans… pays, plus de 6 millions de clients en Europe… Si son entreprise réussit, ce PDG reste convaincu que l’économie française peut, elle aussi, se placer parmi les meilleures. Il a remis début 2016 un rapport au ministre de l’économie de l’époque, Emmanuel Macron. Businessman hyperactif et père de quatre enfants, Stéphane Treppoz (50 ans) est aussi passionné de ballon rond – il a participé au Dany Football Club, sur Europe 1, lors de la dernière Coupe du monde.

Quelle époque auriez-­vous aimé connaître ?

Le siècle des Lumières pour la sortie de l’obscurantisme, le bouillonnement intellectuel, la diffusion des idées et du savoir dans la société. Mais aussi l’après-guerre, car les marges de manœuvre économique permettaient de réinventer la société. Et parce qu’il y avait un projet européen qui fédérait les peuples. Ou encore la prochaine, car elle reste à inventer.

Une image de notre époque ?

Plusieurs images se superposent. Le Brexit, symbole de l’échec de notre projet européen. Et le regard perdu et épuisé des migrants que j’ai pu observer dans la « jungle » de Calais.

Un son ?

Cécilia Bartoli dans Norma ou Olga Peretyatko dans Rigoletto. Maria Callas me bouleverse, en particulier son interprétation de Casta Diva. L’o...

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