Stéphane Plaza lance son réseau d'agences immobilières

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L’animateur de M6 s’est associé aux fondateurs de Laforêt, et s’est donné un objectif de taille : ouvrir 250 points de vente partout en France d’ici à 2020.

«Cela fait deux ans que je travaille sur ce projet. J’y ai investi beaucoup de temps et d’énergie, car être vendeur, c’est mon vrai métier», a-t-il confié au Parisien en ajoutant que la télévision était uniquement un «plus». L’animateur de M6 Stéphane Plaza qui présente notamment «Recherche d’appartement ou maison» et «On ne choisit pas ses voisins» lance son propre réseau d’agences immobilières en mars prochain, au moment du Salon de la franchise.

Stéphane Plaza compte ouvrir une agence «pilote» dans le XIe arrondissement de Paris, à proximité de l’avenue Parmentier. Il table également sur l’ouverture de deux autres agences, dans les XVe et VIIe arrondissements de Paris. Pour autant, il n’a pas l’intention de s’en tenir à la capitale, et compte bien se développer en province... «Je veux que le réseau soit national, et que chaque agence tienne compte des caractéristiques du lieu dans lequel elle est installée», ajoute-t-il.

40 agences pour la seule année 2015

Plaza compte rapidement passer à l’étape recrutement, puisqu’il a d’ores et déjà planifié l’ouverture de 40 agences pour la seule année 2015... pour un total de 250 d’ici 2020. Un projet très ambitieux donc, pour lequel il s’est entouré de Bernard de Crémiers et Patrick-Michel Khider, les deux fondateurs du réseau Laforêt. Concernant le financement de son projet, l’animateur reste évasif. Il dévoile uniquement au Parisien «qu’il faut au moins 3 millions d’euros pour lancer un réseau» mais que «nous on voit plus grand.»

Pour recruter ses franchisés, Stéphane Plaza compte tabler sur une approche classique: se contenter d’évaluer les compétences et l’envie. Même si le premier cercle de collaborateurs sera composé de relations, l’animateur-entrepreneur insiste: «il n’y a pas de potes dans le business.» Concernant l’identité de son réseau, il veut soigner l’accueil et la décoration, et ne cache pas non plus avoir passé beaucoup de temps sur le logo. «Je ne me contente pas de prêter mon nom. C’est mon projet et donc moi qui mouille la chemise et prend les responsabilités», conclut-il.

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