Stéphane Le Foll : «J'en veux aux frondeurs»

le
3
Stéphane Le Foll : «J'en veux aux frondeurs»
Stéphane Le Foll : «J'en veux aux frondeurs»

Trois ans après son élection, François Hollande n'est pas à la fête dans les sondages. Ministre de l'Agriculture et porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll défend son action.

François Hollande fête ses trois ans de mandat sous les critiques. Si c'était à refaire, faudrait-il changer quelque chose ?

STÉPHANE LE FOLL. Il n'y avait pas beaucoup d'autres solutions. La France était dans un état de grande difficulté. Il est clair qu'on avait sous-estimé l'impact de la crise de la zone euro. Il nous a fallu du temps pour adapter nos choix stratégiques. Je suis maintenant convaincu que ce temps long, du fait aussi des inerties dans ce pays, était nécessaire pour nous adapter et faire des choix parfois difficiles pour que la France se relève, ce qu'elle est en train de faire.

Les Français ne perçoivent pas d'amélioration...

C'est vrai, mais pourtant je le dis, la France se relève, et on entre dans une deuxième phase, celle qui avait été décrite par François Hollande dans le discours du Bourget. Après avoir redressé l'économie et les comptes publics, on ouvre des perspectives avec des grands défis. Celui de l'éducation : nous allons poursuivre notre effort. Je rappelle que nous avons ouvert 8 900 classes en maternelle et primaire en trois ans, alors que Nicolas Sarkozy en avait supprimé 9 200 en cinq ans. Celui de l'investissement, qui est au coeur de l'économie. Celui de la lutte contre le chômage. Celui de la transition écologique avec la COP21 (NDLR : sommet sur le climat).

Que répondez-vous à ceux qui estiment que Hollande a trahi son discours du Bourget...

Je réfute le procès de ceux qui disent que notre politique n'est pas de gauche. Aujourd'hui, il y a en France trois offres politiques. Celle de l'extrême droite, qui veut sortir de la zone euro. Celle de la droite qui consiste à dire « pour s'adapter à la mondialisation, il faut qu'on tape sur notre modèle social ». Et puis il y a ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • danielk6 le mercredi 6 mai 2015 à 19:26

    vivement 2017 que l'on se débarrasse de cette gauche !!

  • tropfort le mercredi 6 mai 2015 à 15:18

    C'est la faute des autres... parcque t'es bon, toi ??

  • M4958114 le mercredi 6 mai 2015 à 13:14

    il a raison !!