Steinbrück, un social-démocrate trop libéral

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Au terme d'une campagne désastreuse, faisant le grand écart entre ses positions passées et son programme électoral, le candidat du SPD est donné perdant dans tous les sondages.

Il tourne sur lui-même. Sur son podium circulaire, Peer Steinbrück est encerclé par la foule, installée sur des petits bancs. Lorsque c'est possible, il a retenu l'option du chapiteau pour mettre en scène ses meetings. À 66 ans, le candidat du SPD à la chancellerie veut montrer qu'il n'est pas isolé, qu'il n'est pas l'homme coupé des réalités que l'on dépeint. Contrairement à Angela Merkel ou Gerhard Schröder en son temps, il ne cherche pas à se mettre en avant. Il espère que cette stratégie fonctionnera.

Peer Steinbrück se veut drôle et incisif. Pour commencer, il use toujours de la même blague: «J'ai préparé un discours d'une heure vingt. Mais je ne vais pas lire...» Durant ses réunions, le candidat - un peu professoral - répond généralement aux questions que les militants ...

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