Stefano Torrisi : "À Marseille, j'étais nul, c'est tout !"

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Stefano Torrisi : "À Marseille, j'étais nul, c'est tout !"
Stefano Torrisi : "À Marseille, j'étais nul, c'est tout !"

Deux petits matchs, une frappe déviée dans ses filets puis un but contre son camp : Stefano Torrisi aura marqué l'OM à sa façon lors de la saison 2002. Désormais commerçant à Prague où il vit, joueur de tennis occasionnel, le défenseur revient avec le sourire sur ce transfert raté, sans oublier de retracer les moments plus glorieux de sa longue carrière transalpine. Entretien garanti sans CSC.

Bonjour Stefano, comment vas-tu ? Tout va bien. Très bien même. Et toi, ça va ?

Nickel. Avant tout, merci beaucoup d'avoir accepté de répondre ! Non, justement, c'est moi qui te remercie. Depuis le temps que je pense à mon expérience à l'Olympique de Marseille, j'ai enfin la chance de pouvoir m'exprimer à ce sujet (rires).

Super, on va évidemment y venir. Mais avant cela, parlons un peu de ce que tu fais actuellement. Dans quoi t'es-tu reconverti après ta carrière ? Aujourd'hui, je suis totalement en dehors du monde du football. Je regarde évidemment des matchs de temps en temps, mais je n'y joue même plus. Je vis à Prague, avec ma femme et mes deux enfants. J'ai des activités dans le monde de la mode. On a un magasin de vêtements avec ma femme.

Tu avais déjà pensé à cette reconversion avant de prendre ta retraite ? Non pas vraiment. Mais en Italie, quand je jouais encore, j'avais déjà fait des investissements dans l'immobilier et dans des restaurants. Cette activité dans la mode est venue plus tard. C'est d'abord ma femme qui a eu envie d'ouvrir un magasin, mais, évidemment, on l'a fait ensemble. Et on est très contents de l'avoir fait.

J'ai vu que tu as aussi un peu joué au tennis après ta carrière de footballeur… Oui bien sûr, je joue encore ! Beaucoup de footballeurs jouent au golf après leur carrière. Mais je n'aimais pas trop ça. Avec le tennis, je garde un esprit de compétition dont j'ai toujours besoin. Je continue aussi pour rester un peu en forme, pour avoir un entraînement physique régulier. Je gagne quelques matchs... j'en perds aussi quelques-uns (rires). Mais je suis au moins resté en forme. Je dois avoir, à tout casser, un kilo en trop.

Tu as suivi des cours ou tu t'es débrouillé tout seul ? Non, au début, j'ai été dans un club. Avec un entraîneur qui t'explique les gestes : "Il faut prendre la balle comme ça, blablabla" (rires). Et après j'ai commencé à jouer contre des adversaires.

J'ai vu que tu avais participé au Senior Tour... Oui, j'y participe encore. En ce moment, je suis justement à Seefeld en Autriche, pour…












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