Statu quo pour les gros, Valence vexé

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Statu quo pour les gros, Valence vexé
Statu quo pour les gros, Valence vexé

Au cours de cette journée en semaine, quatre des cinq premiers de la Liga se sont imposés. Un presque sans-faute qui doit beaucoup à l'énorme faute d'arbitrage qui a coûté le nul au FC Valence. Cette polémique mise à part, Eibar a de nouveau gagné. Un sacré exploit après un trou noir de 11 rencontres.

Le partidazo de la semaine : Rayo Vallecano/Real Madrid
- Un premier acte à 61 % de possession, le Rayo Vallecano y est habitué. Une telle performance face au Real Madrid et son onze de gala, l'Estadio de Vallecas n'a pu qu'apprécier. Avec un Roberto Trashorras en véritable plaque tournante, la bande à Paco Jémez a réussi 45 premières minutes de haut vol. Entre jeu à une touche, coups de pied arrêté travaillés et patience nouvelle, les Rayistas, avec un Gaël Kakuta qui a mis au supplice Marcelo, ont rendu fou les Merengues. Des Blanc Meringue qui, grâce à un Iker Casillas des grands soirs, ont pu rentrer à la pause avec un score nul et vierge des plus favorables. Après avoir fait le dos rond, les hommes d'Ancelotti reviennent sur le pré avec des intentions bien distinctes. Plus hauts à la récupération, plus intenses dans les duels, ils pilonnent les cages de Cristian Álvarez. Et ce, jusqu'au 68e tour de cadran et l'ouverture d'un Cristiano Ronaldo passablement énervé. Le but du break de James plus tard, le Real s'offre une fin de match moins inconfortable que son début de rencontre. Et recolle à quatre points du leader barcelonais.
L'équipe de la semaine : Eibar
Près d'un millier de minutes, autrement dit onze matchs. C'est le temps qu'il aura fallu à Eibar pour renouer avec le goût de la victoire. Avec des papilles gustatives qui en avaient presque oublié le goût, l'audience de l'estadio municipal d'Ipurua s'est plus que régalée du succès face à Málaga. Dans un match qu'il a dominé à défaut de le maîtriser, le petit Poucet de la Liga a pourtant cru pendant un bout de temps ne pas y arriver. 45 minutes exactement. Pas verni par l'arbitrage du señor Manzano, il s'est longtemps mordu les doigts sur le pion injustement refusé à Arruabarrena. Une réalisation qu'il inscrit sitôt la…



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