Stade Français. Quesada : « Regarder le classement après seulement un match, ce serait ridicule »

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Stade Français. Quesada : « Regarder le classement après seulement un match, ce serait ridicule »
Stade Français. Quesada : « Regarder le classement après seulement un match, ce serait ridicule »

Après un exercice 2015-2016 très décevant, les joueurs du Stade Français ont parfaitement lancé leur saison, la semaine dernière, avec une victoire convaincante, à domicile, face à Grenoble (54-20). Gonzalo Quesada, l’entraîneur Parisien, dresse le bilan de la première journée et se livre sur les ambitions du club, à l’approche du déplacement à Brive, samedi.

Quelle leçon tirez-vous de votre belle victoire face à Grenoble ?

GONZALO QUESADA. «Le plus sympa, ça reste de voir que, lorsque presque toute l’équipe est disponible, après six semaines de préparation, tout est beaucoup plus simple. Et j’espère qu’on continuera dans ces conditions-là. Mais on reste très prudents, car ce n’est qu’un début. Ce que je retiens surtout, c’est notre performance convaincante.

Vous avez arraché le bonus offensif dans les derniers instants de la rencontre. Est-ce anecdotique ou était-ce important pour vous de démarrer sur de très bonnes bases  ?

Evidemment, bien débuter était important. Il fallait enclencher une bonne dynamique, et c’est chose faite. C’a fini de nous faire basculer sur la nouvelle saison. On n’a rien lâché. Ça fait partie de notre philosophie. La saison dernière, déjà, là où d’autres groupes auraient explosés, connu des crises, on n’a rien lâché, jusqu’à la fin du championnat. Même si on essaye de parler le moins possible de la saison dernière, c’est un sujet qui reste dans la tête des joueurs.

Cette dernière saison, terminée à une décevante 12e place alors que vous étiez champions en titre, c’est un sujet tabou  ?

On ne veut ni s’interdire d’en parler, ni l’évoquer particulièrement. De la même façon que, l’an dernier, on essayait de pas parler de la saison précédente. Mais c’est bien qu’elle reste dans nos esprits. J’espère que cette sensation de frustration nous permettra d’être performants.

«A Brives, un gros défi nous attend»

Et ...

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