Stade Français - Castres : Doumayrou, râleur assumé

le , mis à jour à 10:01
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Stade Français - Castres : Doumayrou, râleur assumé
Stade Français - Castres : Doumayrou, râleur assumé

À côté des étoiles montantes du Stade Français, Plisson, Bonneval, Camara ou Danty, il a souvent arpenté le terrain dans l'ombre. Samedi dernier, contre Clermont à Jean-Bouin (30-30), il a surgi en pleine lumière. Geoffrey Doumayrou a exhibé une classe folle. Il perce comme une fusée, joue au pied pour lui-même, plante deux essais, en offre un à Camara, et s'active en défense. Un trois-quarts centre de 26 ans comme on les aime, rapide, technique et physique à la fois qu'on est impatient de revoir contre Castres cet après-midi.

 

Et, pourtant, de retour aux vestiaires après le match, il n'arrêtait pas de pester contre le laxisme défensif de son équipe, rejetant sa prestation loin derrière. « C'est comme ça, je suis râleur, dit-il. » Un caractère qui pointait déjà quand il a commencé le rugby à 14 ans au sein du club du Pic-Saint-Loup, au nord de Montpellier, celui où ont débuté Trinh-Duc et Ouedraogo.

 

Il ouvre un bar à tapas

 

Il rejoint ensuite Montpellier et s'y révèle sous la férule de Fabien Galthié. « Cela s'est très bien passé avec lui au début, le jeu de l'équipe me convenait parfaitement, raconte Geoffrey Doumayrou, dont le père, Serge, avait été champion de France en 1983 avec Béziers. J'aimais sa vision de l'attaque, directe, à plat, mais aussi sa conception tactique de la défense. D'ailleurs, il m'a donné des responsabilités sur ce plan. »

 

Contacté par le Stade Français, il décide de tenter l'aventure parisienne en 2012. « Il y avait un projet et j'y ai cru, souligne-t-il. Les débuts ont tout de même été difficiles car il fallait s'acclimater à la ville, l'environnement, le club. Puis il y a eu le titre de champion. C'était incroyable. En phase finale, on se sentait invincibles. Après, la saison qui a suivi a été la pire qu'on pouvait vivre. Les blessures nous ont minés et on a vu que, dans les moments durs, ceux qui tenaient l'équipe n'étaient pas ...

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