Sportifs : des dérapages qui coûtent cher

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Manny Pacquiao, comme d'autres avant lui, a perdu certains de ses contrats pub en raison de ses dérapages.
Manny Pacquiao, comme d'autres avant lui, a perdu certains de ses contrats pub en raison de ses dérapages.

Le contrat publicitaire constitue souvent mieux qu'un revenu de complément pour beaucoup d'athlètes de très haut niveau. Une tendance dont le footballeur David Beckham fut en quelque sorte à l'origine au début des années 2000. En 2004, alors qu'il vient d'arriver au Real Madrid, les recettes des contrats publicitaires du joueur britannique représentent 71 % de ses revenus globaux (22,4 millions d'euros à l'époque). Un mélange des genres qui a poussé son entraîneur d'alors, Sir Alex Ferguson, à concéder dans sa biographie sortie en 2013 qu'il avait poussé le joueur vers la sortie, car il était « le seul joueur [?] qui a choisi d'être célèbre, et d'en faire une priorité pour être connu en dehors des terrains ».

La notion d'image a désormais totalement envahi le paysage médiatico-sportif. Et si les relations des marques avec les athlètes sont aujourd'hui plus courantes, elles sont aussi conditionnées par des facteurs qui ont évolué (développement d'Internet et des réseaux sociaux, hausse de la popularité du sport dans le monde, inflation du montant de ces contrats, etc.). Des facteurs qui sont susceptibles de fragiliser plus facilement le statut et l'image d'individus exposés en permanence.

Les propos homophobes de Pacquiao

Cette semaine, c'est le boxeur philippin Manny Pacquiao, en campagne pour un poste de sénateur, qui a vécu l'amère expérience de perdre son contrat publicitaire. En cause,...

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