Sponsorise.me, une startup française en forme olympique

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Sponsorise.me, une startup française en forme olympique
Sponsorise.me, une startup française en forme olympique

Avec ses nouveaux bureaux à Miami et l'entrée de Coca-Cola à son capital, la startup française Sponsorise.me a pris brutalement une autre dimension et rêve désormais de devenir la plateforme de financement participatif de la candidature de Paris aux JO 2024.Il y a quatre ans, Sponsorise.me avait marqué les esprits en lâchant le perchiste Romain Mesnil nu dans les rues de Paris... Un happening destiné à attirer l'attention sur la difficulté pour certains athlètes, de trouver des partenaires.A l'époque, Loïc Yviquel et Gilles Dumas, fondateurs de Sponsorise.me, voulaient connecter via leur site les sportifs en quête de sponsors et les marques en recherche d'ambassadeurs. "Ca n'a pas bien fonctionné", raconte Loïc Yviquel. Partant du principe "qu'il est plus simple de trouver 100 fois 10 euros qu'une fois 1000 euros", le site s'est mué en plateforme de financement participatif ou crowfunding.Le succès a été immédiat. D'autant que de grandes marques sont entrées dans le jeu, abondant les projets à hauteur de 1 euro pour 1 apporté par le public, en général des fans, "likers" ou autres "followers" qui font un geste financier en échange d'une contrepartie: selon la somme donnée, un "smiley", un "selfie" avec son idole ou une heure de son temps. - Un projet à 60 millions - "Il s'agit de monétiser ces communautés", explique Loïc Yviquel frappé à l'époque par les soucis d'Alexis Vastine (boxeur décédé depuis dans un accident d'hélicoptère, ndlr). "Il m'expliquait qu'il avait du mal à financer un stage à Cuba et en même temps, il avait 100.000 amis sur Facebook. Ca sert à quoi?"En un peu plus d'un an, l'activité de Sponsorise.me a explosé, notamment grâce à un taux de financement (la réussite des projets) de 70%, quand les concurrents plafonnent à 40 ou 50.La plateforme a ainsi reçu 3500 demandes en 2014, dont 40% ont été sélectionnées et mis ...

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