Spedding : " On n'a qu'une envie, c'est de commencer "

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Spedding : " On n'a qu'une envie, c'est de commencer "
Spedding : " On n'a qu'une envie, c'est de commencer "

Scott Spedding, qui s'apprête à vivre sa première Coupe du monde, est impatient de débuter la compétition contre l'Italie. L'arrière des Bleus se livre sur cette arrivée en Angleterre où se mêle stress et détermination.

Scott Spedding, ça y est nous y sommes, l’arrivée en Angleterre vous a fait bien prendre conscience que vous alliez jouer une Coupe du monde ?
Oui cette fois on y est. C’est une réalité, on va jouer une Coupe du monde après deux mois de préparation. D’être enfin ici est un soulagement, mais on sait que les choses sérieuses commencent aussi maintenant et on a un gros match à jouer samedi. On va vite passer au boulot.

Il y a de l’appréhension, de l’inquiétude avant ce premier rendez-vous ?
Oui il y a un peu de tout. Il y a le stress, on est tous content d’être ici, mais on sait très bien qu’il y a un gros match à jouer. On va profiter avec nos premiers entraînements mais on va rester concentrés. On est pressé de jouer. Tout le monde parle de la Coupe du monde ici, on a qu’une envie, c’est de commencer !

« Je m’attends à un gros match avec beaucoup de combat »

La presse anglaise a parlé de « french farce » pour évoquer le « french flair »...
On reste entre nous, on ne lit pas la presse. Je pense qu’ils vont essayer de nous piquer mais on va rester concentrés sur ce qu’on doit faire et on ne va pas lire la presse ici.

Que pensez-vous de cette équipe d’Italie ? Vous les aviez battus au Tournoi des VI Nations, et ils ont perdu Sergio Parisse pour ce premier match...
Je pense que c’est toujours un match compliqué pour la France contre l’Italie. Pour plein de raisons mais aussi parce que de nombreux Italiens jouent en France. Rien ne va changer samedi, c’est un premier match de Coupe du monde donc il y aura beaucoup d’envie des deux côtés donc franchement je m’attends à un gros match avec beaucoup de combat. Donc il va falloir être prêt pour ça.

Depuis le début de la préparation, vous avez du mal sur les fins de match. En avez-vous parlé entre vous pour essayer de combler ces lacunes ?
Sur les deux derniers matchs on a mal fini. On a vu ça à la vidéo, on en a parlé. Ce n’est pas une question de physique mais de confiance pour tuer le match. Contre l’Angleterre et l’Ecosse, on aurait pu tuer le match beaucoup plus tôt. Mais c’est normal dans les matchs de préparation, on n’était pas à 100%. J’espère bien que la prochaine fois on pourra tuer le match beaucoup plus tôt.

« On n’est pas sûr de qui va jouer »

Philippe Saint-André nous a dit que certains joueurs préparaient déjà le match contre la Roumanie. Vous qui avez débuté les matchs de préparation, ça vous enlève de la pression ?
Je ne sais pas, il ne nous en a pas parlé. Peut-être qu’il vous a dit ça à vous, mais nous, il ne nous a rien dit (sourire). On verra pendant la semaine. Mais on est 31 joueurs et on va tous bosser pour la semaine prochaine pour que l’équipe fasse un bon début de compétition. On n’est pas sûr de qui va jouer et on verra ça dans la semaine.

On vous sent plus à l’aise dans l’exercice. Ça vous a fait progresser de devoir parler français pendant deux mois, ce qui n’est pas toujours le cas en club ?
Non en club ce n’est pas toujours le cas... Je ne sais pas, je ne me rends pas compte si je suis plus à l’aise. J’ai faitplusieurs conférences de presse donc je commence à avoir l’habitude. Je ne sens pas de progrès mais c’est gentil à vous (rires) !

Propos recueillis par notre envoyé spécial, à Croydon

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