Souvenir de vacances : on ne ramène pas de sable ou de coquillages des îles Galapagos

le
0
Souvenir de vacances : on ne ramène pas de sable ou de coquillages des îles Galapagos
Souvenir de vacances : on ne ramène pas de sable ou de coquillages des îles Galapagos

Sable, pierres, coquillages... Ces « souvenirs naturels » se retrouvent dans de nombreuses valises de vacanciers. Et pourtant, aux îles Galapagos, ces trophées qui peuvent sembler anodins tombent sous le coup d'une loi interdisant « le prélèvement de matériel géologique ou biologique ». 

Les touristes sont surpris

Aux aéroports des îles, les services de sécurité passent au peigne fin les bagages de ces touristes, la plupart candides, qui ont emporté avec eux, sans le savoir, un trésor de la biodiversité. Il faut dire que les îles Galapagos, situées en plein océan Pacifique, sont classées au Patrimoine naturel de l'humanité par l'Unesco.

« Les touristes se montrent surpris et nous disent que cela est autorisé partout sauf ici », commente pour l'AFP Danny Rueda, directeur des Eco-systèmes au sein du Parc national des Galapagos (PNG).

Détectés par les rayons X, les coquilles d'animaux marins et roches volcaniques sont saisis puis entreposées dans une cave du parc, sur l'île de Santa Cruz.

10 kilos de sable dans la valise

Un flacon de sable emporté par un touriste, cela semble peu. Et pourtant, avec 200 000 touristes par an, « si chacun veut rapporter un petit souvenir, on extrairait des kilos de sable (ou) de coquillages se trouvant sur la plage », alerte Danny Rueda. Largement de quoi menacer l'équilibre des ces éco-systèmes parmi les plus riches au monde. En outre, « si cela était permis aux (27.000) habitants des îles, ça ne serait pas pour conserver des souvenirs mais pour faire du commerce », ajoute-t-il.

Le 12 juillet dernier, une Equatorienne a été interceptée avec plus de 10 kilos de sable dans ses bagages au départ de l'archipel. La loi interdisant le prélèvement de matériel géologique ou biologique sur le territoire des îles Galapagos est en vigueur depuis 1999 et prévoit des sanctions allant jusqu'à des peines de prison.

Avant l'application de ce texte, certains des ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant