Soutien limité pour une action armée en Syrie

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La Russie, la Chine, mais aussi plusieurs pays occidentaux rejettent l'éventualité évoquée mardi par François Hollande.

Intervenir militairement en Syrie avec l'aval de l'ONU? L'hypothèse a été explicitement évoquée par François Hollande qui ne l'a «pas exclue» dans son interview à France 2, mardi soir. Si le mot a été lâché cette fois, l'esprit de cette déclaration s'inscrit dans le droit fil des propos tenus par les prédécesseurs, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé. Ce dernier avait évoqué, en avril, des discussions sur une résolution «sous cha­pitre 7» de la charte des Nations unies, c'est-à-dire incluant un possible recours à la force. Cette continuité avec l'ancien gouvernement a conduit Jean-François Copé à accorder à François Hollande un satisfecit sur la Syrie. «C'est une position (...) qui me paraît conforme aux valeurs qui sont les nôtres», a dit mercredi le secrétaire général de l'UMP, tout en mettant en garde le chef de l'État contre une «atteinte aux crédits budgétaires de la défense nationale».

La détermination affichée par François Hollande,

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