Soupçons de matchs truqués : démission de Conrad à Nîmes, Fortin remplacé à Caen

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Soupçons de matchs truqués : démission de Conrad à Nîmes, Fortin remplacé à Caen
Soupçons de matchs truqués : démission de Conrad à Nîmes, Fortin remplacé à Caen

Le président du club Nîmes Olympique, Jean-Marc Conrad, mis en examen pour corruption dans l'affaire des matches présumés truqués de Ligue 2 et interdit d'exercer, a annoncé jeudi sa démission de la présidence du club. «J'ai pris la décision de démissionner de mes fonctions de président de Nîmes Olympique. Cette décision, à laquelle je n'ai pas été contraint, ne tend qu'à protéger les intérêts de mon club», explique-t-il dans un communiqué.

«Je vais pouvoir, dès lors, consacrer toutes mes forces et mon énergie à me défendre face à des accusations aussi injustes qu'infondées», affirme l'ancien dirigeant, qui jure n'avoir «jamais, de quelque façon que ce soit, tenter d'influer sur la sincérité d'une rencontre». Jean-Marc Conrad a «toute confiance en la Justice», écrit-il. «Etant au coeur de la déferlante médiatique, je vous assure, à cet instant, que je n'ai aucun doute quant à l'issue favorable de cette affaire», ajoute-t-il.

Plus tôt vendredi, le directeur général du SM Caen Xavier Gravelaine a annoncé qu'il allait assurer la gestion des affaires courantes du club, après que le président Jean-François Fortin a été mis en examen dans une affaire de match truqué. «Le directoire m'a donné carte blanche pour la direction et la gestion du club au quotidien, ce qui permettra aux actionnaires de se réunir et de prendre plus tard une décision» sur une éventuelle présidence par intérim, a déclaré Xavier Gravelaine en conférence de presse.

«Une affaire qui ne nous ressemble pas»

Jean-François Fortin a été mis en examen jeudi, soupçonné d'avoir accepté un arrangement avec le club de Nîmes en fin de saison dernière en Ligue 2. Sa mise en examen est assortie d'un contrôle judiciaire et d'une interdiction d'exercer ses fonctions. L'ancien joueur s'est dit «personnellement attristé de ce qui se passe» et «très surpris de cette virulence de la justice» à l'égard du club. «On paye ...

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