Soullez : «Pour le criminologue, il n'y a pas de sujet tabou »

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INTERVIEW - Le directeur de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), Christophe Soullez, s'explique sur l'intérêt de l'étude sur la nationalité des mis en cause.

LE FIGARO. - Ne risquez-vous pas d'être taxé de vouloir stigmatiser telle ou telle communauté?

Christophe SOULLEZ. - La nationalité est répertoriée depuis toujours dans les bases de données de la police et de la gendarmerie et même publiée chaque année par le ministère de la Justice pour ce qui est des condamnés. C'est un élément d'état civil, une donnée objective, et il peut être utile de savoir que pour tel ou tel type de délinquance nous sommes confrontés à des réseaux et des organisations criminelles dont les chefs sont de nationalité étrangère et qui exploitent sous la menace de violences, par exemple, de jeunes mineurs étrangers pour s'enrichir en toute impunité. Pour le criminologue, il n'y a pas de sujet tabou.

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