SOS Médecins : la grève «massivement» suivie

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SOS Médecins : la grève «massivement» suivie
SOS Médecins : la grève «massivement» suivie

Ils dénoncent la suppression des gardes de nuit dans le Nord-Pas-de-Calais et la Lorraine. L'appel à suspendre 24 heures l'activité des associations de SOS Médecins est «massivement» suivi ce dimanche, engendrant d'importantes perturbations, malgré les réquisitions, affirme à  l'AFP le secrétaire général de SOS Médecins, Serge Smadja . 

L'association regroupe sur le territoire national environ 1 100 professionnels pour 63 structures. Selon Serge Smadja, «100% des structures participent au mouvement. Toutes ont été réquisitionnées, mais nous ne sommes pas dans un fonctionnement normal». Il fait état d'un encombrement des centres 15. 

Ainsi, à Paris «sur la soixantaine de médecins prévus, quelque 25 ou 26» travaillent, répartis à peu près équitablement sur les secteurs géographiques. Dans la capitale, standard et médecins réquisitionnés «fonctionnent à 50%», et le fonctionnement du standard de SOS Médecins permet une plus grande fluidité dans l'organisation, un «gain de temps considérable», même si les délais de réponse aux appels des patients se sont considérablement allongés, selon la même source. Mais dans d'autres régions, les standards n'ont pas été réquisitionnés et les appels transitent via le centre 15, qui doit joindre les médecins sur leurs portables, entraînant davantage d'encombrements et de délais.

Par ce mouvement, l'association veut dénoncer les risques de suppression du médecin de garde la nuit, de minuit à 8 heures, à l'instar de ce qui a été décidé par les agences régionales de santé dans le Nord-Pas-de-Calais. «Une situation aberrante» injustifiée économiquement et préjudiciable à la qualité du service de soins, selon SOS Médecins. «SOS Médecins, ce sont des structures complémentaires du service public, pas des adversaires. La prise en charge fonctionne grâce à cette complémentarité», souligne le dr Smadja, citant en exemples, notamment, des conventions ...

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