Sondage : les retraités mieux logés mais inquiets pour la suite

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Sondage : les retraités mieux logés mais inquiets pour la suite
Sondage : les retraités mieux logés mais inquiets pour la suite

La France de propriétaires, chère au coeur du candidat Nicolas Sarkozy en 2007, existe. Pour la trouver, il faut se tourner vers une classe d'âge bien précise de la population : celle des retraités. 82 % d'entre eux possèdent leur résidence principale, soit nettement plus que les non-retraités (50 %). « Cela s'explique parce que les plus âgés ont bénéficié dans leur jeunesse de prix de l'immobilier moins élevés, mais aussi parce que devenir propriétaire est un idéal français. Passé un certain âge, il est donc logique qu'ils aient majoritairement réussi à atteindre cet objectif », souligne Céline Bracq, directrice générale d'Odoxa. Cet état de fait leur permet en prime de bénéficier d'une facture mensuelle plus douce pour se loger. Les plus de 60 ans ne déboursent en effet que 514 ¤ en moyenne pour ce poste, tandis que les autres paient (là aussi en moyenne) 677 ¤, soit tout de même 163 ¤ de plus.

Rester chez soi jusqu'au bout

Les seniors sont donc privilégiés, mais pour combien de temps ? En effet, passé 70 ans se pose une question cruciale : le grand âge venant, comment rester chez soi sans trop de difficultés ? L'ombre de la dépendance plane et la jolie maison à plusieurs étages se révèle bien peu pratique. « La bascule se fait autour de 70 ans, c'est à ce moment-là que de nombreux retraités vendent leur logement pour en louer un plus petit », souligne Céline Bracq. Quant aux autres, ils se grattent la tête pour rester chez eux malgré le poids des années. Et de déplorer au passage que pouvoirs publics et professionnels de l'immobilier ne prennent pas suffisamment en compte le vieillissement de la population lorsqu'ils construisent des logements (84 % des retraités). Aux retraités donc de trouver par leurs propres moyens la solution pour adapter leur domicile. Dans l'idéal, ces derniers estiment qu'ils devraient commencer à se préoccuper de cette question dès l'âge de 68 ans (56 ans ...

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