« Son père voulait qu'il devienne pilote »

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« Son père voulait qu'il devienne pilote »
« Son père voulait qu'il devienne pilote »

En terminant deuxième du Grand Prix d'Abu Dhabi (Emirats arabes unis), remporté hier par son coéquipier chez Mercedes Lewis Hamilton, sa dixième victoire cette saison, Nico Rosberg est devenu champion du monde de F 1 pour la première fois de sa carrière. Comme son père, Keke. L'Allemand termine donc la saison avec cinq points d'avance sur l'Anglais, qui a volontairement ralenti en fin de course pour permettre à Vettel (Ferrari) de revenir sur Rosberg. « Je ne veux faire aucun commentaire là-dessus, a réagi ce dernier. Je viens de réaliser mon rêve d'enfant. » Témoin de ses débuts et premier équipier de Nico Rosberg en karting alors qu'ils avaient tous les deux 10 ans, le Français Jean-Philippe Guignet se souvient des jeunes années du nouveau patron des circuits.

 

En quelles circonstances avez-vous rencontré Nico Rosberg ?

Jean-Philippe Guignet. C'était en 1995, nous avions 10 ans lui et moi, et nous roulions en karting pour le plaisir sur la piste de la Sarrée, près de Grasse. Son père Keke venait parfois et il avait repéré que j'avais un bon coup de volant. Il a demandé à mon père si je pouvais intégrer l'écurie qu'il voulait monter. Nous avons donc effectué nos débuts en compétition ensemble en 1996 et en 1997 sous les couleurs de McDonald Finlande. Nous avons d'ailleurs eu un petit accrochage ensemble lors de notre première course ! Nous étions six pilotes et nous vivions une bonne partie de la saison ensemble. C'était magique !

 

Nico rêvait-il d'être pilote de F 1 ?

A l'époque, il courait surtout pour le plaisir. Sa mère voulait qu'il persévère dans le tennis. Il était d'ailleurs très bon mais son père voulait qu'il devienne pilote. Keke, qui était très strict, disait : « Je vais tout faire pour que mon fils aille en Formule 1 ! » Il a monté une équipe en faisant les choses en grand, ce qui ne se faisait pas vraiment à l'époque en karting. Nous ne passions pas inaperçus. Nous nous ...

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