Sommet de la Terre à Rio, le risque de l'inertie

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Rio + 20 qui débute cette semaine au Brésil suscite des attentes malgré un enthousiasme modéré.

Des dizaines de chefs d'État et de gouvernement, des milliers de représentants d'institutions, ONG, entreprises ou organisations altermondialistes se mobilisaient en mai 1992 sous l'égide des Nations unies. L'urgence environnementale était au c½ur des discussions dans la chaleur moite de Rio de Janeiro. Un sommet de la Terre enthousiaste qui devait donner corps à de grandes conventions internationales sur le climat, la biodiversité et la lutte contre la désertification. Malgré un nombre plus important de participants, Rio + 20 peine à irradier. «Personne ne semble y croire », s'inquiète une habituée de ces grands-messes onusiennes. La rencontre a débuté la semaine dernière par un «sommet des peuples» regroupant les membres de la société civile et s'achèvera cette semaine par le segment officiel, qui regroupera durant trois jours quelque 130 chefs d'État. Mais beaucoup d'entre eux, à l'instar de François Hollande, ne seront pas présents pour la clôture.

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