Sommet de l'Otan : la Russie et l'Etat islamique en ligne de mire

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Sommet de l'Otan : la Russie et l'Etat islamique en ligne de mire
Sommet de l'Otan : la Russie et l'Etat islamique en ligne de mire

Deux dossiers vont dominer les débats au sommet de l'OTAN qui réunit une soixantaine de chefs d'Etat et de gouvernement, ce jeudi matin à Newport (Royaume-Uni). D'une part, les tensions extrêmes avec la Russie, accusée d'agression militaire en Ukraine et contre laquelle de nouvelles sanctions devraient être annoncées vendredi. D'autre part, la menace de plus en plus pressante des jihadistes ultra-violents de l'Etat islamique en Irak et en Syrie, face auxquels le président américain Barack Obama a admis ne pas avoir de stratégie. 

L'Ukraine ouvre les discussions

Avant même l'ouverture du sommet, l'Ukraine fera l'objet d'une première réunion entre le président Petro Porochenko et les dirigeants américain, britannique, allemand, français et italien. Le président ukrainien doit, à cette occasion, informer ses homologues de son «évaluation» de «la situation sur le terrain et de ses discussions avec le président Poutine», selon une source gouvernementale britannique.

Alors que les pays membres de l'Alliance veulent afficher leur détermination et leur unité face à la Russie, Moscou a tenté de reprendre la main mercredi en présentant un plan de règlement du conflit en Ukraine. Kiev l'a qualifié de «poudre aux yeux» et les Occidentaux l'ont accueilli avec la plus grande prudence, Barack Obama en tête.

La Russie est sous pression : dans une annonce coup de théâtre à la veille du sommet, mercredi, Paris a annoncé la suspension de sa livraison extrêmement controversée d'un navire de guerre Mistral, une mesure qu'elle refusait de prendre jusqu'à présent. Les conséquences financières risquent d'être lourdes pour la France, estimées à environ 1 milliard d'euros. Mais un vice-ministre russe de la Défense, Iouri Borissov, a reconnu que la suspension de ce contrat sans précédent, conclu en 2011, est «bien évidemment désagréable» pour la Russie.

Plan de réactivité

Jeudi après-midi, la réunion ...

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