Soldats tués en Centrafrique : deux paras de première classe de 22 et 23 ans

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Nicolas Vokaer et Antoine Le Quinio ont succombé à leurs blessures lundi soir à Bangui.
Nicolas Vokaer et Antoine Le Quinio ont succombé à leurs blessures lundi soir à Bangui.

Le communiqué du ministère de la Défense précisant les circonstances de la mort des deux soldats tués lundi soir à Bangui est tombé : "Hier soir, peu avant minuit, une section de la force Sangaris a été prise à partie à très courte distance par des individus munis d'armes légères d'infanterie, au cours d'une patrouille menée à Bangui. Les militaires français ont immédiatement riposté. Durant l'échange de tirs, deux militaires français ont été grièvement blessés. Ils ont immédiatement été pris en charge par leurs camarades avant d'être évacués vers l'antenne chirurgicale avancée sur l'aéroport de M'Poko, où ils sont décédés des suites de leurs blessures."Le première classe Antoine Quinio avait 22 ans. Il s'était engagé il y a deux ans et avait déjà participé à trois "engagements extérieurs", en Centrafrique et au Gabon. Même profil pour Nicolas Vokaer, 23 ans. Tous deux appartenaient au 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Castres (Tarn). "Jeunes soldats aguerris et titulaires de récompenses militaires, [ils] ont toujours fait preuve de professionnalisme et de sang-froid dans la réalisation de leurs missions", souligne le ministère de la Défense. "Un hommage national sera prochainement rendu à nos deux militaires, morts pour la France", précise également le communiqué, qui se conclut sur le rappel de la mission des quelque 1 600 hommes déployés depuis deux jours à Bangui : "Rétablir une sécurité...

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  • LeRaleur le mardi 10 déc 2013 à 14:55

    Ben voyons, ça les fera revivre. Morts pour rien, ce n'est pas la guerre de la France.