Solar Impulse 2 : «Nous avons encore besoin de 30 millions d'euros»

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INTERVIEW - Bertrand Piccard, le confondateur du projet Solar Impulse, détaille au Figaro ses projets et lance un appel pour trouver de nouveaux partenaires.

LE FIGARO. - Comment l'industrie aéronautique a-t-elle accueilli le projet du Solar Impulse?

Bertrand PICCARD. - Avec André Borschberg, nous voulions sous-traiter la construction de l'appareil à un avionneur. Nous avons rencontré cinq constructeurs aéronautiques, y compris d'avions de ligne. Aucun n'a été convaincu. Le projet était jugé sans intérêt ou irréalisable. André a constitué une équipe technique et nous avons développé notre propre unité de production à Dübendorf. C'est le chantier naval suisse de hautes technologies, Decision SA, qui fournit les éléments de structure de l'appareil, notamment les longerons des ailes. Il a aussi réalisé une partie de l'hydroptère DCNS, le trimaran d'Alain Thébault. En 2004, Dassault Aviation est entré dans le projet comme avionneur conseil et a été le «gardien de la réalité aéronautique».

Près de dix ans après le début de l'aventure, où en êtes-vous financièrement?

Depuis que nous avons lancé le projet

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