Soins dentaires : une aide financière pour les victimes des centres Dentexia

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Soins dentaires : une aide financière pour les victimes des centres Dentexia
Soins dentaires : une aide financière pour les victimes des centres Dentexia

La ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé mercredi une «aide financière» pour les anciens patients mal ou incomplètement soignés dans des centres dentaires low-cost Dentexia, aujourd'hui liquidés, afin de leur permettre de reprendre les soins.

 

Cette annonce fait suite aux premières recommandations de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas). L'aide financière «sera versée aux patients connaissant, en raison de l'importance des soins à réaliser et de leurs ressources, des difficultés à assumer ces frais», précise le ministère dans un communiqué. Le dispositif sera opérationnel avant la rentrée. Il sera financé par une «mobilisation exceptionnelle du fonds d'action sociale de l'assurance maladie», explique encore la ministre.

 

Dentexia placée en liquidation en mars

 

Dès janvier 2016, un «Collectif contre Dentexia» réunissait plus d'un millier de patients victimes. Beaucoup dénonçaient des soins payés à l'avance mais pas complètement ou très mal réalisés. Dentexia, créé sous forme d'association, salariait des dentistes et leur adjoignait des assistantes en nombre. Pascal Steichen, son créateur, consultant commercial et en communication, prétendait ainsi rationaliser leur travail en concentrant également le plus souvent les actes sur un seul rendez-vous. Dentexia avait des centres à Paris, Colombes (Hauts-de-Seine), Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) et Lyon (Rhône) notamment.

 

A la suite d'inspections des Agences régionales de santé (ARS) de Bourgogne et de Rhône-Alpes, plusieurs centres de soins Dentexia avaient été fermés début 2016 en raison de conditions d'hygiène insuffisantes, entre autres. Début mars, la justice prononçait la liquidation judiciaire de l'association, qui était déjà en redressement judiciaire, mettant explicitement en cause le mode de fonctionnement de ces cabinets dentaires à bas coûts. Début mai, l'ARS Île-de-France avait mis en ...

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