Socrier : "Chaque week-end, il faut se mettre le cul par terre".

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Socrier : "Chaque week-end, il faut se mettre le cul par terre".
Socrier : "Chaque week-end, il faut se mettre le cul par terre".

C'est écrit en gros sur son site internet, le Paris FC a "une ambition capitale". Leader du championnat avant le déplacement chez son dauphin Bourg-Péronnas ce samedi (15h), l'autre club de Paris est peut-être en passe de retrouver une 2e division plus fréquentée depuis la saison 1982-1983. Mais Richard Socrier, de retour cet été dans son club formateur, le sait : au PFC comme en National, tout est plus compliqué qu'il n'y paraît.

Quand on est leader à la trêve, difficile de ne pas croire à la montée, non ? On pense surtout qu'on a fait une bonne première partie de saison, difficile, et que la deuxième sera encore plus dure. Forcément, quand on est premier à la trêve, ça donne des idées, mais ce n'est pas une obsession. L'objectif vient petit à petit, tout seul. On ne se dit pas que si on n'y arrive pas cette année, ce sera rédhibitoire pour la suite.
Le projet vendu en début de saison, c'était quoi ? Le club est en reconstruction. Il y a deux ans, ils devaient repartir en CFA, mais ils ont été maintenus par la DNCG et ils ont fait une saison plutôt correcte l'année dernière (9e). Il fallait repartir sur un nouveau projet, sur deux ou trois ans, pour amener le club au niveau professionnel, pour justement que tout ce qu'ils font au niveau des jeunes puisse être validé, c'est-à-dire avoir un centre de formation, développer le club et l'ancrer dans la région parisienne.
Par rapport à ton premier passage au PFC (1995-199), tout a dû changer C'est difficile à Paris de développer quelque chose. Quand j'ai commencé, il y avait beaucoup d'ambition, de l'argent, la mairie de Paris contrôlait un peu tout. Il y avait beaucoup de choses faites en relief, mais pas beaucoup de fond. Maintenant, je pense que c'est le contraire. C'est mieux, il y a de meilleures fondations. Quand je vois le travail fait au niveau des jeunes, je trouve que c'est formidable en région parisienne. Nous, on essaie au fur et à mesure de nous mettre dans de bonnes conditions d'entraînement. On a notre terrain à la plaine de Choisy, à Créteil, nos vestiaires, et une salle de muscu vient d'être livrée. Ce n'est pas encore l'idéal, mais c'est largement correct. Par rapport à ce que j'ai connu avant, les dirigeants cherchent vraiment à consolider les formations. Ils sont sur la bonne voie de ce côté-là.
Qu'est-ce qui fait la réussite de votre équipe cette année ? Il y a beaucoup de joueurs qui connaissent ce niveau. Le National est un championnat assez dur. Moi et deux ou trois joueurs, on a plus évolué au-dessus du National, mais ça fait un mélange. C'est ce qui fait notre force. On sait que c'est un championnat où tous les week-ends, il faut se mettre le cul par...



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