Société Générale: démenti des assertions du Monde.

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(CercleFinance.com) - Cité par Le Monde dans le cadre du scandale 'Panama papers', Société Générale s'est fendu ce mardi d'un communiqué dans lequel la banque rouge et noire n'épargne pas le quotidien.

De son point de vue, ce dernier 'exploite des données incohérentes générant des amalgames scandaleux nuisant à l'image' du groupe.

Et ce dernier de rétorquer que les données exploitées par Le Monde 'ne reflètent ni l'activité de Société Générale, ni la politique menée depuis plusieurs années en matière de lutte contre la fraude et l'évasion fiscales'.

Il s'agit du deuxième communiqué en 2 jours de l'établissement, qui n'a à ce stade pas évoqué de poursuite, mais a tenu à rappeler que, 'dans le cadre de son activité de banque privée, (il) fournit des services bancaires et fiduciaires à des sociétés patrimoniales pour le compte de ses clients'. 'Cette activité, totalement marginale est opérée de façon transparente dans le respect des règles en vigueur en matière de lutte contre la fraude et l'évasion fiscales', assure Société Générale, qui indique en outre avoir 'pro-activement rappelé à ses clients la nécessité de se conformer aux obligations fiscales de leurs Etats de résidence'.

Cette action a d'après le groupe conduit à demander le gel voire la fermeture de comptes lorsque la régularité fiscale ne nous est pas apparue avérée.

Dans un article paru ce matin, Le Monde a évoqué pas moins de 979 sociétés offshore créées par la Société générale via Mossack Fonseca, dont il serait l'un des principaux clients.


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  • M5062559 il y a 12 mois

    Le journal Le Monde a l'air de découvrir le monde des affaires. Par exemple en France, il est quasiment impossible de par les barrières administratives d'embaucher un étranger non européen même si c'est pour l'envoyer travailler en dehors de l'europe. C'est pour cela qu'un certain nombre de sociétés ou de filiales sont basées dans les pays dit offshores.Le but n'est pas d'éviter les impôts qu'elles paieront, sauf tricherie, mais de faciliter le développement du travail.