SNCM : la grève provoque le blocus de la Corse

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Le président de l'Office des transports de Corse, Paul-Marie Bartoli, réclame l'instauration d'un service minimum «social et solidaire» pour faire face à la «grève de trop» et permettre l'approvisionnement de l'île de Beauté.

De notre correspondante à Marseille

L'existence de la compagnie maritime semblant menacée, les salariés de la SNCM, comme ceux - par solidarité - de la Méridionale, sont en grève depuis le 1er janvier. L'objectif est de faire pression sur le gouvernement pour qu'il assure avec les autres actionnaires, Veolia et la Caisse des dépôts, la pérennité de l'entreprise. Du coup, la continuité territoriale entre l'île et le continent, dévolue par délégation de service public à la SNCM et à la Méridionale, n'est plus assurée depuis le début de l'année.

Face à cette situation, le syndicat professionnel des transporteurs corses a, pour signifier son «ras-le-bol», décrété le blocus de l'île. «Le mot d'ordre, c'est de ne pas trans...

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