SNCM : décision le 10 juin pour la reprise, Baja Ferries en pole

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SNCM : décision le 10 juin pour la reprise, Baja Ferries en pole
SNCM : décision le 10 juin pour la reprise, Baja Ferries en pole

Le sort de la SNCM et de ses 1 500 employés (en CDI) sera décidé le 10 juin prochain par le tribunal de commerce de Marseille, qui rendra sa décision sur les trois offres de reprise de la SNCM présentées ce mercredi. Cela devrait se jouer entre l'offre du groupe mexicain Baja Ferries, qui part favorite, et celle du groupe corse Rocca. 

Au cours de l'audience, qui s'est déroulée à huis clos, Brice Robin a requis en faveur de l'offre améliorée présentée par Daniel Berrebi, dirigeant de Baja Ferries, a appris l'AFP de source proche du dossier. Tout en ménageant l'offre concurrente du groupe corse Rocca, il a en revanche clairement écarté celle de l'ancien directeur du port de Marseille, Christian Garin. Le juge rapporteur a pour sa part estimé que l'offre du groupe Rocca était la meilleure. 

De son côté, la direction de la Méridionale - la compagnie qui partageait la délégation de la délégation de service publique (DSP) avec la SNCM - a demandé qu'un nouvel appel d'offre soit lancé, a-t-on indiqué de même source. Elle estime que d'autres repreneurs pourraient être intéressés maintenant que la position de Bruxelles est clarifiée sur l'abandon des quelque 440 millions d'euros d'aides jugées indûment perçues. 

Personnel et administrateurs rejettent les trois offres

Mardi soir, les élus du personnel avaient rejeté (un avis seulement consultatif) en comité d'entreprise à l'unanimité les trois nouvelles offres, leur reprochant notamment un nombre de salariés repris trop faible avec 900 personnes dans le meilleur des cas, contre environ 1 500 salariés en CDI aujourd'hui.

Les nouvelles offres déposées n'ont pas non plus convaincu les administrateurs judiciaires du groupe, qui ont dépeint dans leur rapport d'analyse une situation «loin d'être satisfaisante», malgré «des avancées importantes». Ils ont notamment noté des avancées sur le financement du plan social (PSE).

Depuis le dernier passage de ...

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  • nono67 le mercredi 27 mai 2015 à 22:38

    c'est normal que les représentants des salariés rejettent les 3 offres . Arrivés au bout de catastrophique logique cgtiste , ils savent que la fin est proche . Quand aux administrateur, la fin du redressement judiciaire leur fera perdre leur confortables émoluements . Donc tout le monde est contre . Sauf les 99,99 % de français qui en ont marre de payer pour cette caste de syndiqués ultra privilégiés pendant des années .