SNCF : quand le droit de retrait paralyse les trains 

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L'arrêt de travail des contrôleurs était illégal, mais accepté par la direction.

Il n'a fallu que quelques heures jeudi pour que le trafic de la SNCF soit totalement paralysé. Les uns après les autres, les 11 000 contrôleurs ont cessé le travail à la suite de l'agression d'un des leurs, grièvement poignardé dans un train Intercités assurant la liaison entre Lyon et Strasbourg, et que les premières informations donnaient pour mort. L'agresseur présumé, un jeune homme de 27 ans qui a séjourné plusieurs fois en hôpital psychiatrique, affirme ne se souvenir de rien. Il sera présenté aujourd'hui à un juge d'instruction en vue d'une éventuelle mise en examen.

Le blocage s'est diffusé extrêmement vite et les perturbations ont rapidement touché l'ensemble des liaisons (TGV, Intercités, TER...) et des régions, à l'exception de l'Ile-de-France. Des dizaines de milliers de voyageurs se sont ainsi retrouvés bloqués au milieu de nulle part, sans beaucoup d'informations à leur disposition. Certains ont même dû passer la nuit de jeudi à vendredi

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