Smartphone à bas prix: les fabricants locaux mènent la danse en Asie

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Smartphone à bas prix: les fabricants locaux mènent la danse en Asie
Smartphone à bas prix: les fabricants locaux mènent la danse en Asie

Xiaomi est peu connu en dehors de la Chine, mais le fabricant de smartphones fait des pas de géants en Asie où les marques régionales défient Apple et Samsung avec des produits high-tech et bon marché.Au premier trimestre de cette année, Xiaomi a dépassé Apple et d'autres acteurs asiatiques bien établis comme Huawei (Chine)et Sony (Japon) pour devenir le numéro trois du smartphone en Chine avec une part de marché de 11%, selon le cabinet Counterpoint Technology.Samsung maintient son leadership avec 18%, suivi par le producteur chinois Lenovo avec 12%.Après 18,7 millions de téléphones vendus en 2013, Xiaomi espère en écouler 60 millions cette année et 100 millions en 2015.La firme pékinoise propose des appareils sophistiqués tout en comprimant au maximum leur prix de vente pour séduire les jeunes consommateurs asiatiques férus de technologies et de gadgets mais dont le budget reste limité.Selon le cabinet de recherche IDC, ces smartphones devraient orienter le marché dans les pays émergents dans les mois et les années à venir.Le segment des appareils à moins de 100 dollars US (72 euros) représente près de la moitié des ventes de smartphones dans le monde et la moitié sont à moins de 50 USD."Les marchés asiatiques voient croître ces cohortes de jeunes qui veulent les smartphones derniers cris mais (disposent de) moyens financiers limités", relève Mykola Golovko, analyste chez Euromonitor International. - Trois fois moins cher que Samsung et Apple - Les statistiques de cet institut de recherche montraient qu'en 2013 les 15-34 ans représentaient entre 25 et 40% de la population dans des pays comme la Malaisie, le Vietnam, l'Indonésie et la Chine.Contrairement à ses concurrents, Xiaomi dépense peu en publicité et marketing et ne possède pas de réseau de boutiques en propre pour court-circuiter les distributeurs.Pour se faire connaître, l'industriel a envahi les réseaux sociaux, dont le "Twitter chinois", ...

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