«Sleepy Wings», l'appli française qui veut grignoter «Candy Crush»

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«Sleepy Wings», l'appli française qui veut grignoter «Candy Crush»
«Sleepy Wings», l'appli française qui veut grignoter «Candy Crush»

Il s'installe en quelques minutes, fait passer le temps dans les transports et peut rapporter gros à ses créateurs. Le jeu vidéo sur mobile connaît une croissance fulgurante et pourrait en 2017 peser jusqu'à 60% du marché mondial du jeu vidéo, évalué à 73,5 milliards d'euros selon une étude du cabinet Digi-Cap. Derrière les éditeurs incontournables comme Rovio («Angry Birds») ou King («Candy Crush»), plusieurs «Frenchies» veulent leur part d'un gâteau planétaire de plus en plus appétissant.

Le plus connu des éditeurs français est sans nul doute la société parisienne Pretty Simple, auteur remarqué du hit «Criminal Case» sur Facebook (200 millions de joueurs). L'école française du jeu vidéo, qui allie graphistes et développeurs, a fait également éclore Royal Cactus, une PME de 15 employés bien décidée à attaquer le marché sur mobile du «casual game» - comprendre pour les joueurs occasionnels - après de jolis succès sur les réseaux sociaux comme Jelly Glutton et ses 15 millions de joueurs.

«Sleepy Wings» marque une nouvelle étape dans le développement de la start-up basée à Aix-en-Provence avec des bureaux à Paris et Montréal. Après avoir bien flairé dès 2011 le potentiel des jeux sur Facebook, le PDG François Pacot veut capitaliser sur la réputation de ses jeux et transposé son modèle économique sur les smartphones et les tablettes.

Déjà 400 000 téléchargements pour «Sleepy Wings»

Lancé en automne 2014 en mode gratuit («freemium») et donc financé par la publicité et les achats intégrés, le jeu «Sleepy Wings» entraîne le joueur dans un univers féérique où il doit réveiller des oiseaux en les reliant entre eux sur 120 niveaux différents. Attention au risque d'addiction et donc d'achat impulsif d'options payantes. «Les gens ne veulent pas payer pour une application, cela force à faire des jeux de meilleure qualité sinon l'utilisateur n'investit pas», assume le jeune ...

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