Ski: Thomas Fanara, plus déterminé que jamais

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THOMAS FANARA DÉTERMINÉ QUANT À LA COUPE DU MONDE
THOMAS FANARA DÉTERMINÉ QUANT À LA COUPE DU MONDE

par Chrystel Boulet-Euchin

PARIS (Reuters) - A force de flirter avec le podium, Thomas Fanara pourrait s'agacer mais le géantiste français préfère aller de l'avant et ne pas regarder derrière lui, à quelques jours du début de la Coupe du monde et à trois mois des Jeux olympiques d'hiver de Sotchi.

La saison passée, il a terminé deuxième du géant d'Alta Badia et terminé à la cinquième place du classement de la spécialité en Coupe du monde.

Il entend faire mieux, évidemment, en gagnant en régularité.

"Je vais essayer de faire la même chose que les autres années, des podiums, dans la lignée des années précédentes. L'an dernier, j'ai fait un peu trop de sorties de piste", a concédé à Reuters celui qui fut champion du monde de géant parallèle par équipe en 2011, à Garmisch-Partenkirchen.

"Cet été, j'ai travaillé sur le matériel et le mental car il ne faut rien négliger. Techniquement, je pense que ça va mais on peux toujours faire mieux. Je n'ai pas de problème majeur là-dessus mais il ne faut pas oublier que le mental influe toujours sur la technique."

Comme souvent dans pareil cas, Thomas Fanara n'a pas souhaité dire sur quel aspect psychologique il avait travaillé.

Mais ces propos peuvent laisser à penser que "relativiser" a été au centre des préoccupations et qu'il convenait de ne pas mettre la charrue avant les boeufs.

NE PAS SE TROMPER D'OBJECTIF

"Dans la gestion des JO, on fait comme si... On prend course après course. Les Jeux, on sait que ce n'est pas une course comme les autres mais ce qui fait la différence, c'est ce qu'il y a autour, pas la course en elle-même. Une course c'est une piste, des portes, à droite, à gauche", a-t-il dit.

"Il faut faire les choses simplement, vivre le moment présent et ne pas se dire qu'on est à J-100 mais au jour J. Le piège, c'est de se mettre plus de pression dessus, que l'on se trompe d'objectif."

Et l'objectif premier, comme il l'a souligné, c'est d'abord de décrocher un bon classement en Coupe du monde pour partir avec les meilleurs à Sotchi.

"L'objectif numéro un, c'est de se qualifier et après, de faire les Jeux, pas de faire les Jeux avant la Coupe du Monde. Il faut faire la Coupe du monde pour avoir un bon dossard", a-t-il souligné.

"L'objectif, c'est ce que tout le monde dit mais c'est de me faire plaisir et de faire les comptes après."

Edité par Gilles Trequesser

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