Six Nations: la pression sur les Anglais, selon le Gallois Evans

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LE GALLOIS EVANS REJETTE LA PRESSION SUR LES ANGLAIS SAMEDI
LE GALLOIS EVANS REJETTE LA PRESSION SUR LES ANGLAIS SAMEDI

LONDRES (Reuters) - Toute la pression pèsera samedi sur les épaules des Anglais lors du choc contre le Pays de Galles, décisif dans le Tournoi des Six Nations, a assuré vendredi le deuxième ligne du XV du poireau Ian Evans.

L'Angleterre est pour l'instant en route vers un Grand Chelem mais les Gallois pourraient bien lui ravir la victoire finale, à condition de s'imposer au Millennium Stadium de Cardiff avec au moins huit points d'avance.

"Je dirais que la pression est sur l'Angleterre", a estimé Ian Evans lors d'une conférence de presse. "Ils viennent au Pays de Galles pour jouer le Grand Chelem, c'est une sacrée pression", a-t-il ajouté.

Selon le joueur des Ospreys, son équipe pourra capitaliser sur deux atouts: l'expérience accumulée lors de ses trois Grands Chelems depuis 2005 et, inversement, sur le manque d'expérience de la jeune génération anglaise.

La plupart des joueurs retenus par Stuart Lancaster pour le déplacement à Cardiff n'étaient pas encore internationaux lorsque l'Angleterre a joué pour la dernière fois au Millennium Stadium, à l'été 2011, en test match.

"Nous avons l'expérience nécessaire et c'est un territoire inconnu pour les 'boys' anglais", a expliqué Ian Evans.

Le troisième ligne aile anglais Tom Wood, qui avait gagné à Cardiff pour sa première cape il y a deux ans, a de son côté confirmé que le Millennium pouvait très vite devenir hostile à ses compatriotes.

"Il y a beaucoup de bruit", a-t-il dit en conférence de presse. "Ça peut être troublant par moments."

"Je me souviens de mes débuts et je me souviens que le bruit et l'atmosphère durant l'échauffement étaient tels qu'il était difficile d'entendre ce que disait le type à deux mètres", a-t-il raconté.

"Je ne sais pas si c'est un stratagème calculé pour perturber la routine de l'échauffement."

L'Angleterre a remporté le Tournoi 2011 mais n'a plus signé de sans faute depuis l'édition 2003, l'année de son titre de champion du monde, le seul décroché à ce jour par une nation de l'hémisphère Nord.

Tom Pilcher et John Mehaffey, Simon Carraud pour le service français, édité par Hélène Duvigneau

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