« Six mois d'arrêt en vingt ans, ça va »

le
0
« Six mois d'arrêt en vingt ans, ça va »
« Six mois d'arrêt en vingt ans, ça va »

On ne l'avait plus vu sur le circuit depuis le 8 juillet et sa défaite en demi-finale à Wimbledon face à Milos Raonic. Roger Federer, qui n'est plus tracassé par un genou douloureux, va faire sa rentrée, début janvier, lors de l'Hopman Cup. A Dubaï, où il peaufine sa préparation, le Suisse de 35 ans s'est confié.

 

Vous avez repris l'entraînement intensif seulement fin novembre. Vous attendiez-vous à une aussi longue coupure ?

ROGER FEDERER. J'ai pris quinze jours de vacances, début novembre, et ensuite je savais que les six semaines suivantes seraient cruciales afin de voir combien de charge je pouvais encaisser sur les jambes. Rapidement, on a réalisé que, même si je n'étais évidemment pas déjà à 100 %, les choses se déroulaient très bien. De l'extérieur, ça peut, en effet, sembler très long, mais on a toujours su ce qu'on avait à faire. Le plan a été respecté. On y est allés progressivement et, petit à petit, on a travaillé plus dur, on a enchaîné sur plus de jours et sur plus d'heures.

 

Avez-vous été rattrapé par le doute durant cette période ?

Le positif a été de ne pas devoir me faire opérer après Wimbledon. J'avais juste besoin de repos. Ce n'est pas comme si je ne pouvais plus du tout jouer. Je pouvais taper sans me déplacer, ou même en marchant. Juste avant l'US Open, j'ai tenté de rejouer mais, rapidement, le genou a mal réagi, c'était trop tôt. Mais je voulais aussi garder le contact avec la balle. J'ai surtout passé beaucoup de temps à la gym et avec le physio. Au final, ça pourrait se révéler bénéfique. Ça va me redonner de la fraîcheur. Peut-être mon corps avait-il besoin de plus de repos que je ne le pensais. Mais je n'ai jamais eu peur pour ma carrière. Six mois d'arrêt en vingt ans (1 er match pro en 1998), ça va.

 

En quoi a consisté votre programme durant ce mois à Dubaï ?

J'ai joué avec Borna Coric, beaucoup avec Lucas Pouille aussi et j'avais deux ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant