Sivens : les gendarmes ont mis fin à l'occupation de la ZAD

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Sivens : les gendarmes ont mis fin à l'occupation de la ZAD
Sivens : les gendarmes ont mis fin à l'occupation de la ZAD

Les gendarmes, qui sont entrés le site de Sivens (Tarn) vendredi à la mi-journée, ont mis fin à l'occupation des zadistes opposés au projet de barrage. Peu de temps auparavant, ils avaient maîtrisé une trentaine d'opposants et pris à bras le corps ceux qui tentaient une résistance passive en s'accrochant les uns aux autres.

Bernard Cazeneuve a fait état de 21 personnes interpellées, dont une partie en garde à vue «pour attroupement interdit et violences sur agents de la force publique». Tandis que certains des sympathisants des zadistes dénonçaient des brutalités, de source préfectorale, on se félicitait d'une «intervention rapide et sans violence», et le ministre de l'Intérieur a souligné qu'il n'y avait pas eu de blessés nécessitant des soins. Tandis que plusieurs des interpellés étaient menottés, le gros de la troupe était escorté vers la sortie de la zone par les gendarmes. Mais trois derniers zadistes restaient encore perchés à 12 mètres de haut sur un échafaudage. Une équipe spécialisée de la gendarmerie devait se charger de les faire descendre.

Vers 16 heures les gendarmes présents sur le site démontaient les cabanes des occupants.

Alors que le Conseil général du Tarn s'apprêtait à opter pour un projet alternatif, ce vendredi matin à Albi, le Premier ministre, Manuel Valls, avait promis une «réponse extrêmement déterminée, extrêmement ferme de l'Etat» à l'encontre de ceux qui s'opposeraient «à la légitimité des élus» du Tarn. Le conseil général exigeait en effet l'expulsion sans délai des occupants du site de Sivens.

«Ceux qui continueraient sur le terrain à s'opposer à la légitimité des élus du territoire, qui ne respecteraient pas l'Etat de droit, qui ne voudraient pas que les choses s'apaisent, doivent savoir qu'ils trouveront une réponse extrêmement déterminée, extrêmement ferme de l'Etat, aucune action contre la démocratie ne pourrait être tolérée», a dit Manuel ...

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