Silvio Berlusconi, sa vie, son ?uvre

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Un chapitre entier est consacré à Nicolas Sarkozy avec qui le chef du gouvernement italien avait des relations exécrables. 
Un chapitre entier est consacré à Nicolas Sarkozy avec qui le chef du gouvernement italien avait des relations exécrables. 

Silvio Berlusconi s'est confié au journaliste américain Alan Friedman pour la rédaction de sa biographie My Way. Une biographie « autorisée », trop autorisée. Ancien journaliste du Financial Times, Alan Friedman a fait sien le théorème de l'ex-Cavaliere selon lequel toutes ses casseroles judiciaires sont le résultat de l'acharnement d'une magistrature politisée. Si le biographe évoque l'origine mystérieuse des premiers financements de Berlusconi, les liens de son principal collaborateur avec Cosa Nostra, les financements illicites à Bettino Craxi, les sociétés off shore destinées à frauder le fisc, la relation tarifée avec une prostituée mineure ou les bunga bunga, c'est pour permettre à l'ancien président du Conseil de se disculper sans débat contradictoire et contre les évidences sanctionnées par des décisions de justice.

Reste que les anecdotes ou les scènes racontées par Berlusconi, ou par des témoins de première main, permettent de mieux saisir une personnalité complexe trop souvent réduite à une unique dimension, toutefois bien réelle, de bouffon de la scène politique internationale.

« Tu veux bunga bunga ou tu préfères mourir ? »

Ainsi, dans le registre de la gaudriole, l'ex-Cavaliere raconte l'origine de l'expression bunga bunga. Reçus à Tripoli par le colonel Kadhafi, deux de ses émissaires furent soumis à une sorte de cérémonie initiatique. D'impressionnants guerriers les...

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