Silence dans les rangs, les Le Pen s'engueulent !

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Marine Le Pen et Jean-Marie Le Pen
Marine Le Pen et Jean-Marie Le Pen

 

Et si le Front national venait de commettre une faute politique majeure moins de quinze jours après son triomphe aux élections européennes. Dans son journal de bord, chronique vidéo personnelle qu'il livre presque chaque semaine au site internet de son parti, Jean-Marie Le Pen a dérapé en menaçant d'une prochaine "fournée" le chanteur Patrick Bruel, de religion juive, qu'il a associé pour l'occasion à l'humoriste Guy Bedos. Sa fille le condamne après que son gendre Louis Aliot a fermement rejeté les propos du président d'honneur du FN. Loin de mettre un genou à terre, le menhir renchérit en entonnant son refrain préféré : "Je parle librement, je suis un homme libre." Il joue - fort bien d'ailleurs - le rôle du père trahi et meurtri. Il faut bien entendu clouer au pilori l'auteur de ces propos. Mais il faut aussi et surtout "faire de la politique". Face à un PS divisé et à une UMP proche de l'implosion, le FN ne fait pas exception. La SARL des Le Pen est fracturée en de multiples courants. Les catholiques ultras autrefois emmenés par Bernard Antony, les isolationnistes qui ne veulent tendre la main à aucun autre parti, les économistes diplômés menés par Florian Philippot, les élus locaux ruraux souvent jeunes et audacieux, les historiques fidèles à Jean-Marie, les intellos nostalgiques de Bruno Gollnisch, sans parler des ex-collaborateurs de Bruno Mégret, Carl Lang, Jean-Claude Martinez, Marie-France Stirbois, anciens barons du parti...

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  • delapor4 le lundi 9 juin 2014 à 14:19

    Dommage de compter Marine dans cette fo*urnée d'imbé*ciles manipulés par les ennemis de la France!