Sicav et FCP : faut-il craindre un krach obligataire ?

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Une hausse modérée des taux longs paraît inéluctable du fait du rebond de l'économie européenne et du recul des anticipations déflationnistes. (© Fotolia)
Une hausse modérée des taux longs paraît inéluctable du fait du rebond de l'économie européenne et du recul des anticipations déflationnistes. (© Fotolia)

À écouter les cassandres, le prochain krach boursier est au coin de la rue. Le spectre de l’effondrement du marché obligataire de 1994 revient en tout cas hanter les esprits. Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement de Pictet Asset Management, reconnaît que la surévaluation des marchés obligataires européens, en particulier les titres aux échéances les plus lointaines, «exige encore la prudence».

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Les marchés de taux européens ont été très chahutés ces dernières semaines. Le rendement des obligations de l’État allemand à dix ans est ainsi remonté de 0,07% à 0,7%, en ­relation inverse avec leur cours en net repli. En France, nombre de sicav et fonds communs de placement obligataires ont encaissé le choc et vu leur valeur liquidative rudement entamée. Les obligations vont-elles replonger et entraîner les marchés d’actions dans leur débandade ?

Vers la fin des politiques accommodantes

Une hausse modérée des taux longs paraît, en effet, inéluctable du fait du rebond de l’économie européenne et du recul des anticipations déflationnistes. «Mais un krach massif comme en 1994, avec un sursaut de 300 points de base des taux d’intérêt longs, n’est guère probable», estime Frédéric Rollin. En Europe et aux États-Unis, il ne pourra y avoir qu’une «remontée modérée» des taux longs. Mais

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