«Si Tapie est un voleur, alors c'est un voleur qui a été volé»

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INTERVIEW Pierre Galbois connaît parfaitement l'affaire Tapie-Adidas-Crédit lyonnais. Il en a été l'un des acteurs et souhaite remettre les «pendules à l'heure».

LE FIGARO. - Comment êtes-vous arrivé chez Adidas?

Pierre GALBOIS. - J'ai été recruté par le Crédit lyonnais en janvier 1993 lorsqu'il a acheté Adidas. Le Crédit lyonnais me connaissait bien car j'avais été directeur administratif et financier de sa filiale informatique. La banque publique, qui avait prêté l'argent à Bernard Tapie en 1990 pour l'achat d'Adidas, venait de se voir confier la vente de la société par l'homme d'affaires, occupé par ses fonctions politiques depuis 1992. D'abord chargé d'une mission d'étude, j'ai été nommé directeur financier et informatique au départ de Gilberte Beaux, qui avait été mise en place par Tapie. J'ai, par la suite, été promu administrateur directeur général.

Adidas, détenu par Tapie depuis plus de deux...

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