Si Pascal Dupraz était l'entraîneur du PSG...

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Si Pascal Dupraz était l'entraîneur du PSG...
Si Pascal Dupraz était l'entraîneur du PSG...

Carlo Ancelotti, Laurent Blanc, Unai Emery… Pascal Dupraz vaut bien mieux que ceux-là. Car s'il est habitué à conduire des deux-chevaux, l'entraîneur toulousain cartonnerait avec une Ferrari. La preuve en quelques points, qui imaginent son quotidien à la tête du Paris Saint-Germain.

Il transformerait les conférences de presse en pièces de théâtre

Quitte à dépenser de l'argent, autant innover. Parce qu'il n'y pas que les supporters, Pascal Dupraz fait plaisir aux journalistes en annonçant une organisation spéciale pour les conférences de presse. Une fois par semaine, une conférence se déroule ainsi au Potager des Princes et prend la forme d'une pièce de théâtre. L'entraîneur joue systématiquement le rôle principal et invite un nouveau joueur à chaque fois. Sa réplique reine, bientôt enseignée dans toutes les écoles, devient culte lorsqu'il la crie, en pleurs, devant un Thiago Motta ému aux larmes : "J'aurais voulu être entraîné par un entraîneur comme moi... Par quelqu'un qui dit ce qu'il pense ! Par quelqu'un de vrai ! J'essaie de montrer l'exemple. Mais Dieu que c'est dur ! Je veux aussi transmettre de la confiance à mes joueurs. Je veux les aimer ! Je veux t'aimer, Thiago !" Ce dernier, qui a trouvé sa reconversion, arrête illico sa carrière et se lance dans la comédie. Avec des cours particuliers chez Pascal, cela va de soi.


Il se clasherait avec les supporters et les Qataris


Ce n'est pas parce que le natif d'Annemasse bosse désormais chez les millionnaires qu'il en oublie sa liberté d'actes et de paroles. Dès son arrivée, Dupraz réclame plus de soutien en tribunes durant les matchs de championnat mais souhaite jouer les quarts de finale de Ligue des champions face au Barça à huis clos. "Mieux vaut être moins nombreux mais en famille, se justifie-t-il. Si j'étais président, je mettrais les places beaucoup plus chères pour ce match d'exception, au cours duquel les faux fans vont être nombreux. Je n'ai aucune considération pour ces gens. Vendredi, le stade sera plein, avec des gens qui vont avoir des moufles. Ce sera la "place to be" et ça me fait joyeusement chier." Une sortie qui ne plaît absolument pas aux dirigeants, qui intiment au technicien l'ordre de se détendre rapidement. Pascal se calme... puis dégaine à nouveau un mois plus tard, après une victoire arrachée contre Bordeaux, en prenant soin, cette fois, de faire attention à son poste en défendant sa hiérarchie : "De nombreux énergumènes se sont autorisés à hurler "direction, tête de cons, démission",…





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