« Si nous voulons survivre... »

le , mis à jour à 07:00
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« Si nous voulons survivre... »
« Si nous voulons survivre... »

Près d'une heure après la défaite du double français face aux Croates (lire ci-dessous), alors que Richard Gasquet et Lucas Pouille ont regagné depuis bien longtemps l'hôtel des Bleus la mine grave, Borna Coric, sourire aux lèvres, n'en finit pas de signer des autographes à ses jeunes groupies locales.

Depuis hier soir, la balance de la demi-finale de Coupe Davis penche sérieusement du côté de la Croatie. Qu'importe qu'on emploie l'image du mur à franchir ou celle du précipice à éviter, le résultat est le même. Voilà les Bleus condamnés à l'exploit pour s'offrir une deuxième finale à domicile en trois saisons après celle perdue contre la Suisse en 2014. Même pour un sorcier nommé Noah, la tâche a tout d'une course au miracle. Dans leur histoire récente — excepté face à la modeste Allemagne il y a deux ans — les Français n'ont jamais réussi à déplacer l'équilibre des poids en étant menés 1-2.

« Il faut penser qu'on peut gagner, lance le capitaine, qui peine à masquer sa frustration. Si on en est persuadés, il y a une chance. Par contre, si on arrive en disant qu'on a paumé, il y a de grandes chances de paumer. »

Dès 14 heures, Richard Gasquet devra renverser la montagne Cilic, bien parti pour battre la France à lui seul. Comme Murray l'an passé... Et le n° 1 français de circonstance, en l'absence de Monfils et Tsonga, pèche rarement par excès de confiance et d'autopersuasion à l'heure d'aborder ce genre de rendez-vous.

« J'ai déjà passé pas mal de temps à lui expliquer que le premier match (NDLR : sa victoire sur Coric) était jouable, lâche Noah. Mais ce matin (hier), j'ai lu un truc qui m'a surpris. Il a dit : je sais comment battre Cilic (NDLR : contre lequel il mène 2-1, avec un succès chacun sur dur intérieur). J'étais ravi. C'est un très bon signe, venant de lui. Il a la possibilité, avec son jeu, de trouver des angles et de sortir Cilic de sa zone de confort à l'intérieur du ...

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