Si les footballeurs étaient des personnages de Street Fighter

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Si les footballeurs étaient des personnages de Street Fighter
Si les footballeurs étaient des personnages de Street Fighter

Si vous êtes nés dans les années 80, voire début des 90's, vous avez forcément, au moins une fois dans votre enfance, joué à Street Fighter II sur Super Nes. Ryu, Ken, Chun Li, Dhalsim... Des noms, des décors, des coups spéciaux. Et, maintenant, des analogies avec les joueurs de foot.

  • Ken

    Dans les jeux vidéo, il y a toujours des personnages secondaires sous forme de faire-valoir. Par exemple, Luigi avec Mario ou Robin avec Batman. Dans Street Fighter, le personnage de Ken fait partie de cette catégorie. Déjà, au moment de choisir son personnage, le message est subliminal : le curseur 2P vient automatiquement sur Ken, quand le 1P est activé sur Ryu. La comparaison va même plus loin : même style de combat, même kimono, même pouvoirs. Une différence cependant : les Hadoken de Ryu sont plus puissants que ceux de Ken. Dans une bataille de boule de feu donc, avantage au brun japonais. En clair, Ken est l'archétype du combattant doué, condamné à rester dans l'ombre d'un héros un peu meilleur. Ken, c'est Robert Pirès. Un talent incontestable sur le terrain, mais trop touché par les comparaisons pour être le meilleur. Au FC Metz, on retient surtout son association des "PP flingueurs" avec Cyrille Pouget. Chez Arsenal, on se souvient plus des caviars de Dennis Bergkamp adressés à Thierry Henry. Et puis chez les Bleus, il y avait un certain Zinédine Zidane... Bref, ajoutez une teinture blonde à Bob, et vous y êtes.



  • Zangief

    Venu tout droit d'Union Soviétique, Zangief est un ignoble bourrin. N'allez pas le lui dire en face, dans son usine mal famée de Sibérie, parce qu'un homme qui tape des ours à mains nues est forcément susceptible. Le corps couvert de balafres, le slip bien rempli, le Russe avance dans la vie sans but précis, si ce n'est celui de casser des nuques et de coller des mandales. Lent mais puissant, ce cyclone rouge est un cauchemar au corps à corps, réduisant les os de son adversaire au néant pour ensuite éclater d'un rire gras. Attention donc de ne pas être coincé face à lui, à moins de vouloir goûter aux affres d'un Aerial Russian Slam, un Siberian Blizzard ou un Ultimate Atomic Buster Autant de noms différents pour une même réalité : s'exploser la tête sur le pavé, entre ses deux cuisses poilues. Le German Suplex, c'est une seconde nature pour Tim Wiese. Reconverti dans le…





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