«Si la Chine était membre de l'OCDE, ce serait un honneur pour nous !» 

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INTERVIEW - Secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurria défend les acquis de l'organisation économique, et son élargissement aux pays émergents.

Secrétaire général de l'OCDE depuis 2006, Angel Gurria, 61 ans, a été reconduit pour un second mandat de quatre ans à la tête de l'organisation en 2010. Ancien ministre des Finances, du Budget et des Affaires étrangères du Mexique, il a géré d'une main de fer les conséquences de la crise mexicaine de 1995. Il est un ardent défenseur de l'élargissement de l'OCDE aux grands pays émergents.

LE FIGARO. - À quoi sert l'OCDE aujourd'hui ? Est-ce le think-tank de la mondialisation ?

Angel GURRIA. - Non ce n'est pas un think-tank ! C'est une organisation intergouvernementale dédiée à la promotion et à la mise en pratique des meilleures poli­tiques, pour une meilleure vie. On observe, on mesure, on compare les données, on en tire des conclusions, que l'on transforme en propositions de politiques publiques. On s'intéresse à tous les sujets économiques, sociaux, environnementaux. Seules exceptions : le militaire, la défense.

En cinquante ans, quels sont, selon v...

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