Shell peine à colmater une fuite de pétrole en mer du Nord

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Alors que 200 tonnes de pétrole se sont déjà répandues au large de l'Écosse après une première fuite la semaine dernière, la compagnie fait face à de grosses difficultés techniques pour venir à bout d'une seconde brèche.

C'est déjà la pire fuite de pétrole qu'aient connues les eaux britanniques depuis l'an 2000. L'oléoduc d'une plate-forme de Shell a laissé la semaine dernière échapper plus de 200 tonnes d'or noir (1300 barils) en mer du Nord, au large des côtes écossaises. La fuite principale a été stoppée, assure la compagnie anglo-néerlandaise, mais un épanchement résiduel continue de déverser dans l'eau environ un baril par jour.

Des images de la nappe de pétrole formée en surface :

Les quantités en jeu autour de ce gisement de Gannet, situé à 180 kilomètres à l'est d'Aberdeen en Écosse, sont loin d'être comparables aux 5 millions de barils que l'explosion d'un puits de BP avait fait échapper l'an dernier dans le golfe du Mexique. Reste que l'incident, dont la cause n'a pas encore été déterminée, est qualifié d'«important» par Shell. Pour y mettre fin, la compagnie doit stopper la seconde fuite, plus petite que la première mais qui pose des difficultés

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