«SFR est en sureffectif»

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Patrick Drahi, propriétaire de l'opérateur télécoms SFR, auditionné par le Sénat le 8 juin 2016 à Paris. (© Geoffroy Van der Hasselt - AFP)
Patrick Drahi, propriétaire de l'opérateur télécoms SFR, auditionné par le Sénat le 8 juin 2016 à Paris. (© Geoffroy Van der Hasselt - AFP)

«On a donné une garantie sur l'emploi de trois ans donc il reste encore un an. Aujourd’hui on est dans une situation où les gens savent que la garantie s'arrête dans un an. C'est un peu comme chez Darty quand vous avez une garantie de trois ans. Au bout de trois ans la machine à laver tombe en panne on fait comment ? On paie. Ils savent qu'on est en sureffectif», a déclaré à des journalistes à New York, le magnat français des télécoms et des médias.

«Cette garantie sur l'emploi a rendu les choses compliquées et créé des tensions», a ajouté M. Drahi qui la juge inopportune.

«On est quand même dans une situation en France où tous nos concurrents ont licencié à tour de bras et nous on a pris une garantie sur trois ans à un moment où on vend à 1 euro par mois des abonnements. Ca n'a ni queue ni tête. Forcément ça crée des tensions parce qu'en fait les gens seraient plutôt d'accord (pour) organiser quelque chose maintenant plutôt que d'attendre encore un an sans savoir comment les choses vont s'organiser».

Rachat de Cablevision systems

Venu boucler la finalisation du rachat à 17,7 milliards de dollars du câblo-opérateur américain Cablevision systems qui propulse Altice au quatrième rang du secteur aux Etats-Unis, Patrick Drahi, qui traîne une réputation de cost killer, n'a pas dit si SFR supprimerait des emplois à l'expiration dans un an des engagements pris auprès des autorités

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  • lechypre il y a 7 mois

    avec la loi travail, tu vas pouvoir licencier...c'est bien ce que veut le patronat , non ?