Sexe, mensonges et médias : retour sur l'affaire DSK

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Les médias français sont de nouveau en accusation avec la publication d'un livre du journaliste Jean Quatremer qui dénonce l'omerta dont bénéficient les politiques. Extraits

Depuis le début de l'affaire du Carlton, il n'est pas une semaine sans que la presse ne fasse sa une sur les frasques sexuelles de Dominique Strauss-Kahn et les amitiés sulfureuses de l'ancien directeur du FMI. La vie privée de DSK s'étale au grand jour, à la rubrique des faits divers. Ça n'a pas toujours été le cas. Pendant longtemps, Dominique Strauss-Kahn a bénéficié de l'omerta, cette loi non écrite des médias français qui s'interdisaient de rien dire ou écrire sur les affaires privées des politiques. D'autres avant lui, comme François Mitterrand, voire Jacques Chirac, ont bénéficié de cette bienveillance. Jean Quatremer, correspondant de Libération à Bruxelles, en fit les frais. En 2007, évoquant sur son blog le comportement problématique de DSK avec les femmes, il brisa la loi du silence. C'était avant que n'éclatent l'affaire Piroska Nagy, puis l'affaire du Sofitel, et que les faits ne lui donnent raison. Le journaliste règle ses comptes aujourd'hui da

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