Séville retourne Barcelone

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Séville retourne Barcelone
Séville retourne Barcelone

Trois poteaux, un pénalty, un gardien en feu et Gameiro passeur décisif, voilà le résumé du match palpitant offert par Séville face au Barça, auquel Messi aura manqué pour arracher le match nul. Merci messieurs.


FC Séville - Barça
(2-1)

Krohn-Dehli (53'), V. Iborra (58') pour FC Séville , Neymar (74') pour FC Barcelone.


Barcelone se sera cassé les dents sur toutes les armes à disposition de Sergio Rico. Ses gants, d'abord, impérial face à Suarez et Neymar en seconde période, mais surtout sur ses poteaux, sauveurs par trois fois quand Séville en avait le plus besoin. Après un match ouvert et palpitant, les Blaugranas concèdent leur deuxième défaite de suite à l'extérieur après la claque face à Vigo et honnêtement, c'est une bonne leçon. Même avec tout le génie de la planète, impossible de gagner en ne jouant qu'une seule demie-heure. Alors imaginez, quand son génie n'est même pas sur le terrain

Tutoriel : prendre son pied sans la mettre au fond


Privé de Lionel Messi pour deux mois, Luis Enrique décide de faire du classique : sans surprise, le 4-3-3 enseigné à la Masia est maintenu, reste seulement à savoir quel poux prendra la place de la puce à droite de l'attaque. Réponse : un type qui joue gros, Munir El Haddadi. Mais rapidement en ce début de match, il devient évident que le feu brûle dans les pieds de Neymar et, à moindre mesure, le petit Munir. Le brésilien prend le rôle de Messi à bras le corps, renforçant à coups de plats du pied le mythe de l'Hydre : coupez donc une tête, deux repousseront en remplacement. À chaque prise de balle, c'est une belle panique dans la défense sévillane qui peine à couvrir les déplacements dans le dos de croqueur Suarez, qui réserve pour l'instant le même sort à ses occasions qu'à ses adversaires.

En conséquence, le match est plaisant. Riche en occasions et stérile en buts, mais mieux vaut cela que l'inverse, surtout quand c'est pour trembler l'espace d'une éternité devant ce coup-franc de Neymar qui lèche la ligne de but de l'ami Sergio Rico (23e). Et puisque la rencontre peine à s'envoler, les deux équipes décident d'un commun accord de passer par les ailes : Séville se montre étonnamment dangereux malgré ses sept blessés, tandis que le Barça peine…










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