Séville, la marche de trop ?

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Séville, la marche de trop ?
Séville, la marche de trop ?

Bien que dans l'ombre blaugrana, le FC Séville grappille depuis déjà quelques saisons de nombreuses breloques dorées. Une réussite louable et louée qui se retrouve aujourd'hui sur la pente raide. Alors, simple hic au décollage ou véritable problème de niveau ? Un peu des deux, sans doute.

Quelques panneaux rouges ajoutés, une sono rafistolée et des strapontins flambant neufs. En un été, le Sánchez-Pizjuán a subi un ravalement de façade des plus superficiels. Une remise aux normes, principalement due à la participation à la Ligue des champions, qui ne change en rien l'aspect vétuste et chaleureux de l'enceinte des Palanganas. Tant mieux ou tant pis, les avis divergent. Cette diversité des opinions se retrouve d'ailleurs à propos du début de saison des hommes d'Unai Emery. Un sujet autrement plus intéressant dont la complexité découle également de cette compétition européenne. Avec des résultats en forme de montagnes russes et un jeu aussi entraînant que bancal, le FC Séville semble sur courant alternatif. "Nous devons avoir une régularité en Liga, nous devons rechercher les places européennes", confirme, en conférence de presse avant la réception de Getafe, un entraîneur sevillista qui n'échappe pas aux salves de critiques médiatiques et populaires. Une ambiance qui tranche en comparaison des années passées. D'où cette interrogation presque tendancieuse : le FC Séville a-t-il atteint ses limites ?

José Castro et "un effectif peut-être magnifié "


Sans queue ni tête, le premier match de la saison du FC Séville l'est également. Comme une prémonition des semaines à venir, la finale de Supercoupe d'Europe offre un scénario rocambolesque. Aux commandes, à la rue, puis aux basques des Blaugrana, les Andalous plient une ultime fois devant les adieux de Pedro Rodríguez. Un revers qui n'entache pas la confiance des hommes d'Unai Emery, a contrario des suivants en Liga. Car le début d'exercice domestique des Sévillans n'a rien d'une sinécure. D'abord incapables de battre Málaga, toujours dernier de la classe, et Levante, ils essuient des revers cinglants contre l'Atlético (0-3), le Celta (1-2) et Las Palmas (2-0). Autant de défaites qui les poussent dans les abîmes du classement. "Ce n'est pas une question d'attitude. Il ne reste plus qu'à travailler pour renverser une situation difficile. De toute façon, nous ne pouvons pas être plus bas au classement", confie Unai Emery, mi-déprimé, mi-raisonné, suite à la défaite canarienne. Comme la confirmation d'un simple coup de moins bien, la reprise en main s'entame face au Rayo Vallecano (3-2) et se poursuit face au FC Barcelone (2-1).

Ce succès face à l'ogre…




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