Séville fait tomber l'Atlético

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Séville fait tomber l'Atlético
Séville fait tomber l'Atlético

Le FC Séville est leader provisoire de la Liga ! Au terme d'un match d'une grande qualité tactique et technique, les Andalous ont battu l'Atlético à domicile grâce à un but de Steven N'Zonzi. C'est la première défaite de la saison concédée par les Colchoneros.

FC Séville 1-0 Atlético de Madrid

But : N'Zonzi (73e)

Un match de patron. Il n'a jamais été convoqué par Didier Deschamps, est resté plusieurs années un joueur méconnu à Blackburn, puis Stoke, mais Steven N'Zonzi commence à sérieusement cartonner la Liga. Homme de base du collectif de Jorge Sampaoli depuis le début de saison (huit titularisations en neuf matchs, à chaque fois il a joué les 90 minutes), le Français est l'homme qui a délivré le FC Séville à vingt minutes du terme contre l'Atlético. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Avant ce but - un modèle de sang froid et de lucidité pour un milieu de terrain -, il a impressionné par sa moisson de ballons récupérés dans l'entrejeu. Grâce à lui et une prestation d'ensemble ultra séduisante, l'équipe sévillane se retrouve provisoirement leader du championnat espagnol.

Bataille tactique, Gameiro hué


En début de semaine, Séville s'est imposé à Zagreb, l'Atlético à Rostov. Pour ce choc de la neuvième journée de Liga, Jorge Sampaoli et Diego Simeone reconduisent le même onze qui leur ont permis de ramener la même victoire étriquée (0-1) de leur déplacement en Ligue des champions. Le 3-4-3 du vainqueur de la Copa América 2015 fait face au 4-4-2 classique d'El Cholo. Ça donne une vraie bataille tactique aussi plaisante que disputée. Les Andalous mettent le pied sur le ballon, se procurent des occasions. Steven N'Zonzi place une tête cadrée (14e) - dans les bras d'Oblak - puis dévisse une demi-volée (21e). En face, l'Atlético se procure la meilleure occasion de la première période : en position idéale dans la surface, Ángel Correa envoie une frappe de l'extérieur hors du cadre. À l'origine, une déviation de la tête bien sentie de Kevin Gameiro, qui remporte tous ses duels face à Adil Rami. Sifflé dès la composition des équipes, Gameiro est véritablement hué par le stade Sánchez Pizjuán lorsqu'il cède sa place à Fernando Torres à l'heure de jeu. Celui qui a passé trois ans au FC Séville aurait pu ouvrir la marque en tout début de match, si Sergio Rico n'avait pas fermé les jambes.

Nasri trouve le poteau, Koke…





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