Séville bétonne avec succès chez l'Atletico

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Séville bétonne avec succès chez l'Atletico
Séville bétonne avec succès chez l'Atletico

Très prudent, le FC Séville est allé chercher un point du nul sur la pelouse de l'Atletico Madrid, où Griezmann n'a pas créé l'exploit.

Atlético Madrid 0-0 FC Séville


Depuis une dizaine d'année, le FC Séville a un gros capital sympathie en France. Pour ses victoires en coupe d'Europe mais aussi pour sa flopée d'anciens joueurs de Ligue 1. Ce dimanche, sur la pelouse de l'Atletico Madrid, il n'y avait pas de Kolodziejczak, pas de Mariano, pas de Kakuta, ni de Gameiro au coup d'envoi. Mais les autres sont allés chercher un nul en jouant une partie comme on en fait dans le championnat de France, lorsqu'on est "bien en place". Tant pis pour le spectacle mais cela fait aussi partie du football.

Séville ferme la boutique


Comme les spectateurs de Vicente Calderon en ont l'habitude depuis trois ans maintenant, leur équipe se présente dans un 4-4-2 option pressing à tout va. Comme souvent, la principale arme offensive est bien connue puisqu'il s'agit d'Antoine Griezmann. Le Français râle quand on ne lui passe pas la balle, met la pression sur l'arbitre lorsqu'il subit le moindre petit contact, mais en attendant, les deux occases de la première période sont pour sa pomme. D'abord sur un centre à terre de Juanfran qu'il vient chercher au premier poteau, puis sur une déviation de la tête de Godin où il s'arrache pour reprendre de volée. Les deux fois c'est dans le petit filet. Difficile de faire plus face à une équipe de Séville qui a fait le choix de fermer la boutique. Les andalous sont organisés avec Llorente devant, Banega juste derrière, positionné en électron libre, puis deux rideaux défensifs qui balancent devant au moindre doute. Si la paire N'Zonzi-Krychowiak est vraiment pas mal en ce qui concerne la récupération, il y a logiquement de quoi attendre plus du dernier vainqueur de l'Europa League.

Poteau pour Griezmann


Au début de seconde période, les deux coachs essaient de dérider la rencontre avec les entrées de Yannick Ferreira-Carrasco et Krohn-Dehli. Mais celui qui met un coup de pied dans la fourmilière, c'est l'arbitre avec un deuxième jaune pour Vitolo à l'heure de jeu. Réduit à dix, avec un Unaï Emery qui se fait également exclure, cela semble être plus simple pour les Colchoneros. Mais Rami est pourtant vigilant à la 73e pour mettre la tête alors que Godin était juste…





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